Un O lumineux et des silhouettes à l’encre : l’identité d’Agora Films
Quarante ans de travail
1985 - 2026
compagniecc and coParis XVIIIe
Port-en-Bessin
Identité et marques · Agora Films · 2000 - 2007
Un O lumineux et des silhouettes à l’encre : l’identité d’Agora Films

Entre novembre 2000 et mars 2001, CC and Co dessine l’identité d’Agora Films, société de production de cinéma : un logotype où le O se dresse au milieu du mot, une famille de personnages à l’encre jaune, une papeterie en deux couleurs. Les pièces sont refaites en 2003, puis en 2007, sans changer le signe.
Un scénario pour commencer
Le premier document est une couverture de dossier, en novembre 2000, essayée sur le scénario de « Va, petite ! », produit par Agora Films avec Maïa Films. Le modèle est repris en janvier 2001 pour le traitement de texte de la société.
Le film sort en juillet 2003. Il est sélectionné cette année-là à Cannes Junior et aux Écrans Junior : la fiche de présentation du festival est rangée dans le dossier de 2003.

Du voyant au O dressé
Les recherches sont rangées dans un dossier « ancienne recherche ». Le 18 décembre 2000, une planche essaie le nom en lettres de chiffres lumineux, comme sur un écran ou une horloge. D’autres feuilles dessinent un O de voyant, un halo, un cadran de points.
Le logotype retenu garde le bas de casse et dresse un O capitale au milieu du mot, au-dessus d’un bandeau noir où FILMS s’espace. Il est exécuté le 19 janvier 2001 en deux tons directs, noir et jaune.


Des personnages à l’encre
Autour du signe, une trentaine de silhouettes sautent, dansent, tombent ou s’étirent. Elles sont essayées au trait épais en novembre 2000, au trait fin, en noir puis en jaune plein, jusqu’à la « version trait encre finale » de janvier 2001. Les fichiers des planches portent le nom de Sophie Chaupitre, graphiste ; ceux du logotype et des personnages retenus, celui de Catherine Clemenceau.
Cinq figures sont retenues en février 2001, une par carte de visite. Une sixième sort d’une coquille d’œuf brisée, pour une carte dite « de naissance ».



Deux tons directs
Le 21 février 2001, Catherine Clemenceau fait chiffrer la fabrication. Tout est en deux tons directs, noir et Pantone : cartes de visite pliées une fois, en quatre ou cinq modèles, carte de correspondance, carte « de naissance » pliée deux fois, papier à lettre, deux formats d’étiquettes qui doivent passer dans une imprimante laser.
Le 30 mars 2001, films et épreuves partent chez le client : trois cartes de visite, une carte de correspondance, une couverture de dossier, le papier à lettre et deux étiquettes. Pour les cartes, une consigne à l’imprimeur, un rainage « en limite du noir », pour plier sans peine. La jaquette des cassettes vidéo, en VHS et en Beta, et l’étiquette intérieure complètent la série.

Un rainage en limite du noir, afin de vous permettre la pliure facilement

Repris en 2003 et en 2007
En 2003, CC and Co refait les pièces : cartes de visite le 30 avril 2003, carte de correspondance en décembre 2003. En novembre 2007, une série « corporate » refait encore la carte de correspondance et les cartes de visite, et le logotype est redessiné en vectoriel. Le signe de 2001 ne change pas.
Le dossier de 2007 contient aussi un sous-dossier « dépôt marque », avec un titre « Suite noire » composé en arc, seul et avec un sigle elb. Les archives ne disent pas quel dépôt il servait.

Avec qui
- CommanditaireAlain Guesnier, patron d’Agora Films, d’Agat Films et des Éditions La Branche
- Conception, logotype, personnages retenusCatherine Clemenceau, CC and Co
- GraphisteSophie Chaupitre
- CommanditaireAgora Films, société de production de cinéma, Paris
Projets voisins
- Les Éditions La BrancheUn autre signe dessiné pour un éditeur, 2006
- Dauphine Recherches en ManagementUn signe décliné pour chaque membre
- Le groupe SatecUn autre client de CC and Co au tournant des années 2000
